“ Aujourd’hui, le roi doit mourir. Il doit être informé que la fin de son règne est proche. Comment va-t-il réagir face à cette nouvelle ? Comment sa cour va-t-elle s’employer à lui décrire sa décrépitude et celle du monde ? Venez assister à la fin d’un cycle et peut-être à la naissance d’un nouveau. Venez écouter la langue de Eugène Ionesco, au travers d’une esthétique moderne aux rythmes variés.”

« Pionnière du mouvement hip-hop en France, Bintou Dembélé creuse le thème de la mémoire. Une mémoire fractionnée où s’empilent les histoires de chacun, sans lien aucun mais comme autant de strates qui s’inscrivent en nous. « 

« Par sa construction complexe et elliptique, la violence, la poésie de son écriture, Je meurs comme un pays invite à une réflexion sur les apories d’un monde où l’Histoire s’agite convulsivement. « 

« VIRAL est une exploration de la contagion comme processus essentiel à la constitution de notre monde confiné, et une réflexion sur les conséquences politiques d’une redéfinition élargie du vivant. »

« Inspirés du récit de La Voix humaine de Jean Cocteau et lauréat du programme “Créations en cours 5” des Ateliers Médicis de cette année. Un spectacle théâtral-sonore conçu par Yure Romão avec la comédienne Astrid Bayiha et en collaboration avec le musicien Cyril Hernandez. »

« Geneviève de Kermabon revêt son costume de circassienne à travers le personnage de Céleste, traversant l’histoire d’un cirque perdu porté par une mémoire lointaine… mais ré-enchanté et re-questionné par la grande comédienne.« 

“ Aujourd’hui, le roi doit mourir. Il doit être informé que la fin de son règne est proche. Comment va-t-il réagir face à cette nouvelle ? Comment sa cour va-t-elle s’employer à lui décrire sa décrépitude et celle du monde ? Venez assister à la fin d’un cycle et peut-être à la naissance d’un nouveau. Venez écouter la langue de Eugène Ionesco, au travers d’une esthétique moderne aux rythmes variés.”

Permafrost rappelle les forces de la nature et le paradoxe de ces sols gelés en permanence, à la fois hostiles et sources de vie. L’album n’a pas été écrit au fond d’une forêt, façon Walden ou Emerson. C’est une nature désirée, fantasmée et énigmatique que convoque Nesles à travers une langue poétique. Permafrost est un univers à lui seul dans lequel les sentiers sont nombreux, les détours permanents et la nature intrigante.”

 »Wendi a grandi. Aujourd’hui, elle porte un enfant dans le ventre mais se demande ce qu’elle peut bien en faire. Dans ce tourbillon de questionnements, Peter surgit comme autrefois, et l’emmène à Neverland. »

 

« Bien sûr, on y parle de couples et de société, d’intime et de politique. Bien sûr, les portes claquent. Mais ici, on essaiera de ne pas sortir par la même porte que celle par laquelle l’on est entré pour questionner l’ordre dominant et inventer d’autres types de relations aux autres, au monde. Voir ce qui se cache derrière la porte. Y a-t-il d’autres portes ? D’autres issues ? Où sont les clefs ? Ciel ! Quel est ce trou ?! »

 « Je n’ai aucun pays natal. Depuis des siècles, je n’en ai pas. La pauvreté, la faim, la violence. Me poussent, poussent. D’endroit en endroit.Je n’ai rien. Sauf le vent dans le dos. Et la tombe juste devant. »

 « Je n’ai aucun pays natal. Depuis des siècles, je n’en ai pas. La pauvreté, la faim, la violence. Me poussent, poussent. D’endroit en endroit.Je n’ai rien. Sauf le vent dans le dos. Et la tombe juste devant. »

“Energie et rythme équilibrent le corps et le mental de Solaro toujours en mouvement, …Solaro est relié à la plus profonde vérité de lui-même et a ce don de la vie précieux, unique et sans limites. ”

« C’est dans l’émergence d’un récit qui prend la forme d’une trame narrative, d’un récit fictionnalisé qui doit convaincre qu’on se rapproche du travail de dramaturgie théâtrale où les audiences s’apparentent à des représentations où il s’agit de provoquer chez les juges une empathie susceptible de faire basculer la décision finale « .

Je veux aller chercher l’amour, l’amitié les passions dans cette histoire. Le manque bien sûr, et l’ouragan de plaisir aux moment des prises. ”

« C’est un album miroir, on s’y retrouve, on s’y perd avec plaisir. Les paroles sont précises, les guitares, plus saturées, la basse pose les fondations et le piano sert de socle à l’écriture. Et quand le sujet est plus sensible, les cordes viennent nous envelopper ».

Permafrost rappelle les forces de la nature et le paradoxe de ces sols gelés en permanence, à la fois hostiles et sources de vie. L’album n’a pas été écrit au fond d’une forêt, façon Walden ou Emerson. C’est une nature désirée, fantasmée et énigmatique que convoque Nesles à travers une langue poétique. Permafrost est un univers à lui seul dans lequel les sentiers sont nombreux, les détours permanents et la nature intrigante.”

Ainsi,le corps de linterprète devient une chimère, se transforme. Sauroctone   alors le combat que tous avons à livrer avec nousmêmes, pour se libérer du joug de la société, pour finalement mieux syinscrire, et trouver sa place.

“Il sera question

d’atterissage et de ralentissement

de naissance et de mise en marche,

des autres vivants, d’animalité,

de manger ou être mangé et de sexe,

de rêve, de divin et de danse.”

“L’essentiel réside dans la substance psychique que contiennent les souvenirs, substance qui, de par sa nature, ne se livre pas que de façon fragmentaire. Le passé ne se présente pas sous forme d’un réçit suivi dans Enfance, il est resscuscité plutôt par une série de fragments non reliés entre eux.”

“Florentin Fouch est un jacteur des temps modernes. Ce moulin à paroles nous souffle son amour des lettres, en agitant sa langue dans tous les sens.”